Phenix Promotion

Noise Emission Control + Netfastcore @Kilimanjaro (Dunkerque – FR)

Noise Emission Control

Originaires du Nord de la France, Les Noise Emission Control proposent dès 2006 une musique énergique alliant Rock, Punk et Hard-Rock donnant à leur « High Energy Rock » un côté sauvage, du dynamisme à l’état pur.

Parmi de nombreux concerts, ils participent à différents festivals (les Metallurgicales, Bétizfest, Du Metal à la campagne, Raismesfest, JP Fest…) et partagent la scène notamment au côté de groupes tels que Black Bomb A, Tagada Jones, L’Esprit du Clan, Loudblast, Anthrax, Glowsun, Bukowski, Pro-Pain, Zoé ou encore Lofofora.

Fort de ces expériences scéniques, le groupe décide d’enregistrer son premier album, autoproduction enregistré et mixé par OLIVE T’SERVRANCX (Carving, Black Bomb A, Glowsun, Darkness dynamite, Lumberjack Feedback). Grâce à la coopération et l’investissement de divers talents régionaux, le projet se réalise et le cd sort en juin 2012.

Aujourd’hui à la recherche d’un label, les Noise Emission Control nous pondent 5 nouveaux titres enregistrés sous la houlette de PHIL REINHALTER au PSYKRON Studio (Mercyless, Putrid Offal, Kaotoxin) et masterisé par FRED MOTTE (Loudblast, Putrid Offal, ETHS).

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NETFASCORE

C’est à Boulogne sur mer que NETFASTCORE voit le jour en 2003, et enregistre rapidement « First Try », sa première demo (DIY).

Influencé par la scène Metalcore (August Burns Red, Veil Of Maya, The Black Dahlia Murder, Despised Icon, Viatrophy...) le groupe s’efforce cependant de garder l’énergie du Hardcore qui lui est chère. Ce sont des groupes comme Parkway Drive, Terror, Misery Signals, ou encore Killing The Dream, auquel le groupe pense quand il s’agit de parler d’influences scèniques. C’est donc sur cette ligne directrice, se balladant entre Hardcore et Metalcore que le groupe évoluera jusqu’au premier EP sorti en 2007 « One Way Ticket To Reality » (Don’t Trust The Hype recordz) (Enregistré, mixé, masterisé au Red Studio par Olivier Anicaux).

Les concerts s’enchainent, les rencontres aussi. Le groupe peaufine son live-set et y ajoute des éléments plus sombres empruntés au Death Metal, ce qui permet aux compositions de devenir plus techniques, puissantes et massives. Cette évolution est très bien accueillie par les fans, toujours plus nombreux, et les efforts du groupe se voient récompensés par une victoire du « PDC Music tour » en 2009; permettant d’ailleurs au groupe d’enregistrer son 2ème EP « Natum, Vivrae, Pereo: Chronics Of A Dying World » (Red Studio/ Olivier Anicaux) (Don’t Trust The Hype recordz).

De nombreuses dates suivent en France, Belgique, Hollande, Angleterre et permet à NETFASTCORE de partager la scène avec des groupes comme Seven Year Kismet, Burning Skies, Texas In July, Nasty, Cataract, The Setup, Pay No Respect, Make It Count, Narziss, Dub Trio, My Own Private Alaska, 8 control, Promethee, Hear My Words et bien d’autres encore!

Après quelques changements de line-up, l’arrivée de Jérome Molenda (batterie) et Cyril Boulet (guitare), le groupe s’apprête à sortir son premier album courant 2014, enregistré par Valentin Alfano ainsi que par Olivier T’servrancx (recording et mixage) (As They Burn, Darkness Dynamite...) album dans lequel il a su synthétiser 10 ans d’existence, 10 ans d’évolution, 10 ans de passion. On y retrouve donc énergie, puissance, mais aussi mélodies et passages aériensn ce qui donne tout le loisir à l’auditeur de se plonger pleinement dans les profondeurs de l’album intitulé « And Everything Returns To Dust ».

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